Cette nuit, j'ai fait un rêve. On était ensemble et tu t'amusais avec moi. On était bien. Tout était possible, la réalité laissant place au rêve. Tu dansais avec moi, on tournait à en perdre l'équilibre. Je tombais et tu me rattrapais, à chaque fois. Nos rires se mélangeaient l'un et l'autre. Nos lèvres se rencontraient, de temps à autre. Par moment, tu me regardais dans les yeux, avec ce regard bien à toi. Ma main caressait tes cheveux, tandis que la tienne déambulait le long de ma hanche. Mon coeur battait à tout rompre, ma main sur ton torse pouvait sentir le tien. Tes lèvres effleuraient mon cou.. et brusquement, je me suis éveillée. Soudain, j'entendis cette phrase qui résonnait comme un écho et qui pourtant, dans le peu de souvenirs qui me restaient, ne faisait pas partie de mon rêve : "Je t'aime" . Il était trois heures du matin, mes yeux distinguait mal ce qui m'entourait , et pourtant, je ne peux expliquer pourquoi, je crus te voir, l'espace d'une seconde, dans ma chambre, plongée dans l'obscurité. Tu me souriais, avec ta fossette que seulement moi connais et je vis tes lèvres bouger, pour me dire de ne pas t'oublier. Désormais, tu hantes mes pensées ; Je ne t'ai pas oublié.

# Online seit Sonntag, 01. November, 2009 um 09:11

Geändert am Sonntag, 01. November, 2009 um 15:11

Ce "bonheur", impossible à garder éternellement..

Ce "bonheur", impossible à garder éternellement..
Je me rappelle par moment cette sensation que je ressentais quotidiennement que je ne nommerai pas car, comment pourrais-je la nommer ? Cette sensation qui est désormais, un privilège, je ne la ressens presque plus. Quand c'est le cas, je ne pourrais trouver de mots pour la décrire alors. Je me sens ailleurs, je ne fais plus partie de ce monde désormais car plus rien n'a d'importance alors ne me demandez pas pourquoi ni comment car c'est ainsi. Cette chose que je ressens, ce sentiment de bien être n'a pas de nom. On pourrait l'appeler bonheur car il n'a qu'un temps. Il nous file entre les doigts , ce "bonheur". Il est comme les étoiles filantes : éclaire notre vie de rêves, nous donne de l'espoir et disparait en une seconde. Ce "bonheur" nous fait rêver, car c'est le but de toute une vie, de toutes les vies. Il suffit d'y croire. Cette chose peut accomplir des miracles. Elle peut donner la force de se battre, de continuer en dépit de tout. Elle peut sauver des vies, quand elle persuade quelqu'un que c'est le cas. Elle peut faire mieux encore, car elle pousse à faire toujours mieux.

Note de fin :
"Les choses les plus belles sont celles qui éveillent l'âme, qui nous font nous surpasser.."

# Online seit Mittwoch, 16. September, 2009 um 12:21

Geändert am Sonntag, 20. September, 2009 um 06:11

Une rencontre, parmis tant d'autres..

Une rencontre, parmis tant d'autres..
Les souvenirs sont des choses qui s'entretiennent. Si on ne veux pas les oublier, on y pense le plus possible, mais nous les oublions. Si on veux les oublier, on ne peux pas s'empêcher d'y penser, parce que le remort nous ronge et nous ne les oublions pas. J'ai oublié cette personne, que je ne connais pas vraiment, mais qui m'a fais un tel effet, que je ne pourrais d'écrire ce sentiment que j'ai ressenti au moment précis où je l'ai rencontré. Il y avait peut être une part d'exitation, et peut être que c'était tout. Mais je préfère penser qu'il y avait plus que ça. Peut être pour me convaincre qu'il y a vraiment eut quelque chose. C'était peut être une simple rencontre. Une petite chose qui me fait penser que je suis allée là-bas pour cette raison, pour cette rencontre. Peut être que je me trompe, et je me trompe surement, mais ce n'est pas grave. Parce qu'il y a eut un moment où j'ai pensé ne pas être à la hauteur. Que c'était une chance d'être là-bas et de vivre ça, mais que je ne pouvais pas le réaliser parce que j'étais trop gatée. Je ne pense pas être trop gatée, si c'était le cas, je n'aurais peut être pas écris cela, je n'aurai pas reconnu que c'était une chance ce qui m'étais arrivée, parce que cette rencontre m'a permis de réaliser cela. Peut être que je suis sensée l'oublier, peut être que c'est vrai, après tout, réaliser que j'avais de la chance était surement le but. Il ne mérite peut être pas toute l'importance que je lui ai donné. J'aurais aimé pouvoir oser plus, mais tout au fond de moi, je sais très bien que je ne suis pas du genre à oser. Je prends les choses comme elles arrivent, et ne force pas les choses, sauf quand cela a de l'importance pour moi. Je crois simplement que ce n'était pas important. Une rencontre parmis tant d'autres qui ne changera pas ma vie. Je crois bien que c'est fini.

# Online seit Donnerstag, 20. August, 2009 um 12:30

Geändert am Freitag, 28. August, 2009 um 07:34

22/07/09

22/07/09
Vous savez , cette sensation d'être irrésistible , vous l'avez bien ressentis une fois dans votre vie ? Vous étiez très apprétés ce jour là , un peu plus qu'un autre.. Vous faîtes une rencontre , vous vous dîtes que la personne ne vous oubliera jamais. Puis vous revenez chez vous, vous êtes démaquillés, en pijama et vous vous rendez compte qu'il vous oubliera plus vite que vous ne l'oublierez... Et là, c'est le drame. Puis cette rencontre, vous ne pouvez plus vous la sortir de la tête, et vous recroisez la personne : vous êtes dans un seconde dimension, ce que les gens peuvent vous dire rentre d'un côté et sort de l'autre, mais ça, personne ne peut le comprendre, alors tout le monde vous prends en grippe, et s'énerve contre vous parce que vous n'écoutez pas ! Et là, vous vous rendez compte que cette personne vous ne la reverrait plus jamais et vous déprimez, encore et encore en dépression, c'est passé mais ça revient, c'est comme si vous écoutiez la chanson en boucle, toujours et toujours la même.. ! Mais peut être que ça ne s'est pas passé comme ça, peut être que ce jour-là vous reveniez de la mer, vous étiez démaquillé mais vous resplendissiez par votre jeunesse et il vous remarque et là, peut être que par hasard, vous reviendrez là et le recroiserait par hasard, vous aurez peut être oublié avec le temps, mais pourtant, vous vous rappelez de lui..

# Online seit Donnerstag, 06. August, 2009 um 06:30

M.J

M.J
In our darkest hour In my deepest despair Will you still care? Will you be there? In my trials And my tripulations Through our doubts And frustrations In my violence In my turbulence Through my fear And my confessions In my anguish and my pain Through my joy and my sorrow In the promise of another tomorrow I'll never let you part ..

For you're always in my heart .






# Online seit Freitag, 31. Juli, 2009 um 10:01

Geändert am Freitag, 31. Juli, 2009 um 11:33

Unforgettable ! / World Tour 2009 .

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I make the most of all the stress I try to live without regrets But I'm about to break a sweat I'm freaking out It's like a poison in my brain It's like a fog that blurs the scene It's like a vine you cant untangle I'm freaking out Everytime I turn around Something don't feel right Just might be paranoid I'm avoidin the lines cause they just might split Can someone stop the noise ? I don't know what it is but it just don't fit I'm paranoid Yeah I take the necessary steps To get some air into my chest Can't hear the thoughts inside my head I'm still freaking out Thats why my ex is still my ex I never trust a word she says I'm runnin all the background checks And she's freakin out Everytime I turn around Somethings just not right Just might be paranoid I'm avoidin the lines cause they just might split Can someone stop the noise? I don't know what it is but it just don't fit Consider me destroyed Cause I don't know how to act cause I lost my head I must be paranoid I never thought it would come to this I'm paranoid Stuck in a room of staring faces Oh Caught in a nightmare, can't wake up If you hear my cry running through her streets I'm about to freak Come and rescue me Just might be paranoid, yeah I'm avoidin the lines cause they just might split Can someone stop the noise? I don't know what it is but it just don't fit Consider me destroyed I don't know how to act cause I lost my head I must be paranoid I never thought it would come to this I'm paranoid .


# Online seit Dienstag, 14. Juli, 2009 um 06:58

Geändert am Freitag, 18. Dezember, 2009 um 13:59

Je me sens enfin sereine.

Je me sens enfin sereine.
Je ne me sens plus passionnée, mais maintenant, mon cerveau n'est plus en ébullition. Je dois dire que c'est une soulagement de pouvoir enfin respirer. Bien sur, je ne serai plus jamais comme avant, car chaque jour que nous traversons, nous rend plus forts. Cette passion que je ressentais mais qui n'avait pas de sens me faisait me lever avec plus d'entrain, mais je dois dire que ce n'était pas aussi puissant que je le pensais. Car aujourd'hui, je ne me sens pas sans ressource. Je n'appelerais pas cela " amour " , car pour moi , l'amour est plus puissant qu'une passion sans intêret. Et puis, l'amour est destructeur. Je ne me sens pas détruite mais désormais, j'ai l'impression que tout est à refaire. J'appelerais cela " deuxième chance ". Nous avons tous le droit de s'arrêter, de ralentir, de faire une pause. J'ai longtemps pensé que si je voulais conserver cette passion, je ne devais pas l'abandonner, mais elle s'éloignait de jour en jour. Je m'y suis accrochée, en vain. Alors, j'ai décidé de faire une pause : cela aura été le commencement de la fin, le signe précurseur d'un éventuel abandon. Voila désormais où j'en suis. Je dois maintenant recommencer à zero. Mais la vie est un jeu, nous accumulons les points, parfois nous perdons, d'autres fois nous gagnons, dans ce cas, on continue, dans l'autre nous recommencons, et la vie ne sera jamais autrement. J'aime à dire que maintenant, je suis sereine. La sérénité est une chose que nous acquerons avec le temps. La passion est un moteur de la vie. Mais quand ce moteur est en panne, il faut savoir relativiser, et voir le bon côté. Désormais, je m'assurerai que les piles soient plus puissantes.

# Online seit Samstag, 27. Juni, 2009 um 07:23

Geändert am Mittwoch, 08. Juli, 2009 um 14:48

"Pour ne pas culpabiliser.." ou "Renversement de situation" .

"Pour ne pas culpabiliser.." ou "Renversement de situation" .
Quand vous avez l'impression que tout s'écroule autour de vous, j'ai le regret de vous dire que ce n'est pas qu'une impression. Les sensations que l'on peut ressentir ne sont pas forcément bonnes. Mais on les ressent. Et qu'avez-vous à en dire ? Je ne veux pas entendre. Seul ce que vous pensez importe. Les autres ? On s'en fiche. Ils critiquent les autres pour ne pas reconnaître leurs erreurs. Soyez plus intelligent. C'est le moment de leur dire "Merci !" . Ne cherchez pas à comprendre le pourquoi du comment. Ils n'ont pas l'intelligence de se pose la question, mais vous, ayez l'intelligence de le faire. Pourquoi avez-vous fait ceci ? Dans l'intention de ne pas faire de mal ? Et bien, c'est pire maintenant. Vous voulez protéger et vous faîtes encore plus de mal. Alors ne dîtes rien , ne faîtes rien. Laissez aller. Et vous verrez que tout s'arrangera. Tout s'arrange toujours. Enfin, presque toujours. Peut être que les excuses ne servent à rien. Elles servent plus à rendre mal à l'aise qu'autre chose. Et vous, me faîtes vous des excuses ? Bien sûr que non. Par contre, vous en attendez de ma part. Mais qu'ai-je fait ? Bref, tout ça pour me faire culpabiliser.. Mais je n'ai pas à culpabiliser, car les erreurs ne viennent que de vous ! Mais deviendrais-je comme eux ? Critiquerais-je les autres pour ne pas reconnaître mes erreurs ? Cela ne peut être concevable. Moi qui prodigue les conseils serais-je moi même en tort ? Je ne cherche plus à comprendre. (Essaie d'être intelligent, Essaie d'être intelligent.) Mais pourquoi ai-je fait cela alors ? Je ne voulais pas faire de mal pourtant, je ne cherchais qu'à vous protéger.

# Online seit Freitag, 05. Juni, 2009 um 13:56

Geändert am Samstag, 27. Juni, 2009 um 07:06

Je me suis fait une raison.

Je me suis fait une raison.
Tes défauts sont apparents. Certaines personnes pensent que j'en suis toujours au même point, mais je me rends compte maintenant que tout ce que j'ai fait n'a servi à rien. Désormais, les gens ne me croient plus. Il faut croire que je ne mérite pas cette confiance. Des fois, j'aimerais ne jamais t'avoir connu, quitte à oublier certaines choses. Je ne sais pas à quoi ressemblerait ma vie. La seule chose que je sais, c'est que rien n'aurait été pareil. Je ne crois pas au destin, j'aime à penser que tout le monde à le droit de tracer sa propre vie. J'aurai très bien pu aller ailleurs, ne pas t'avoir connu. J'aurais fait d'autres choses, j'aurais eu d'autres obstacles. Mais, à un certain point, tout se rejoint. Je ne te regarde plus dans les yeux, je fuis ton regard, je n'aime plus jouer, parce que je sais que tu n'es pas le bon, comme je ne suis pas la bonne pour toi. Mais peut être que malgrès cela, je n'y arriverai pas. Peut être que les choix que j'ai faits ne sont pas les bons. J'aurais pu dès le départ me rendre compte que je m'engageais dans une voie qui n'avait rien de bon pour moi. Mais j'aime me laisser des défis. J'ai perdu. " Game Over " . Aujourd'hui, c'est peut être le cas. Je me languis de voir ce que plus tard cela donnera. Ces choix n'auront peut être pas les mêmes conséquences. J'aime à penser que tout est possible. Quant à toi, je me suis fait une raison. Quoi de mieux pour tourner la page que de faire semblant de l'avoir tournée ? Il y a bien mieux, crois moi. Mais avais-je vraiment le choix en ce qui te concernait ? Ceci sera mon dernier choix, le plus mauvais je dois reconnaitre, ou bien seulement le plus dur. Mais je ne vois plus en toi l'idéal que ma première impression m'avait laissée. J'ai beau chercher, je ne me fais plus d'illusions. Tu n'es pas aussi idéal que je le pensais. En réalité, tu es plutôt l'inverse. Mais que puis-je y faire ? Tu ne changeras jamais, non ? Tu resteras superficiel, au fond, qui change vraiment ? Les apparences sont parfois trompeuses. Je dois reconnaitre que cette fois-ci, je m'étais bien trompée. Tu ne ressembles en rien à ce que j'avais imaginé. Tu es bien pire. " Bad " . J'en suis bien désolée. Mais tu es comme tu es. Je ne suis pas celle qui te fera changer, je suis celle qui s'enfuira devant les obstacles te concernant. Tout le monde est faible. Tu fais partie de mes faiblesses. A l'évidence, j'arrête ici.

# Online seit Donnerstag, 04. Juni, 2009 um 11:59

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 14:51

Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre.

Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Comme quoi, Victor Hugo, il a la classe ..

# Online seit Sonntag, 24. Mai, 2009 um 07:31

Geändert am Freitag, 29. Mai, 2009 um 16:01